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Je m'engage avec Yann Galut contre les discriminations faites aux personnes diabétiques

Aujourd’hui, le diabète est la première maladie chronique en France, avec près de 4 millions de personnes diabétiques. Cette maladie nécessite une maitrise quotidienne de l’équilibre glycémique. Les personnes diabétiques doivent adapter leur quotidien en se pliant à un certain nombre de restrictions, adaptations et compensations pour vivre et travailler comme n’importe qui, mais aussi pour éviter toutes complications.

Ces dernières années ont été marquées par des progrès technologiques majeurs pour les patients. Les dispositifs d’auto-surveillance glycémique - couplés à des modalités de traitement adaptées à chacun et au développement de l’éducation thérapeutique - permettent aujourd’hui de réaliser des auto-contrôles et ainsi avoir les mêmes opportunités professionnelles que tout le monde.

Pourtant, dans les faits l’accès à l’emploi ou l’évolution de leur vie professionnelle ne ressemble en rien à celle de tout le monde, de nombreuses personnes diabétiques sont victimes de discriminations et se voit refuser des postes à cause de leur maladie.

Les témoignages sont nombreux et très révélateurs de ces discriminations. C’est notamment le cas d’Alizée Agier, jeune fille de vingt-deux ans, championne du monde de karaté, récemment empêchée d’intégrer la police nationale malgré sa réussite à l’ensemble des examens pour la simple raison d’être atteinte de diabète. Atteindre un tel niveau dans le sport nécessite des entraînements intensifs quotidiens, cela laisse supposer que la maladie n’a donc aucune incidence sur ses aptitudes physiques, et pourtant ... Le cas d’Alizée n’est pas isolé et les discriminations sur le lieu de travail se traduisent également en chiffres :

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Réflexion(s) sur la primaire...

En France, la primaire n’est pas inscrite dans la tradition politique. Elle reste une pratique nouvelle pour notre Ve République vieillissante, une République très « présidentialiste ». On a plutôt l’habitude de considérer l’élection présidentielle comme la rencontre d’un homme avec la Nation. Et c’était certainement encore très juste pour De Gaulle ou Mitterrand.

 

Mais ces personnalités charismatiques – avec les qualités et les défauts que cela comporte – n’apparaissent pas ex nihilo tous les cinq ans.

 

Certains y voient le signe d’un déclin : il n’y aurait plus de « Grands hommes » ! Mais nos « déclinologues » regardent plus vers le passé que vers l’avenir et sont de piètres analystes du présent car il y a là, je crois, une évolution des mœurs françaises et un réel progrès de la démocratie. La figure monarchique de l’homme providentiel ne correspond plus à la réalité politique et aux aspirations démocratiques des français.

 

Peut-être est-ce là un effet de la décentralisation et d’un pouvoir qui, désormais, ne se tient plus dans les hautes strates de l’Etat, éloignées du quotidien, mais qui s’est rapproché de la vie quotidienne des citoyens.

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J'alerte le gouvernement sur les discriminations des diabétiques à l'embauche

                                        

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